Publicité

Lundi 12 mai 2008
pascal sevran et un de plus emporté par le cancer
J'aimais bien son émission des vieilles chanson francaise et j'ai redécouvert cette chanson ce matin dont il est l'auteur des paroles



Tu viens vers moi quand tout va mal
Et je suis toujours là
You know I love you
{chœur : tu sais je t'aime}
Tu pleures un peu et tu me parles
Mais tu ne me vois pas
You know I love you
{chœur : tu sais je t'aime}

Je suis l'ami le bon copain
Celui qui comprends tout
You know I love you
{chœur : tu sais je t'aime}
Mais souvent j'ai serré les poings
Aujourd'hui je l'avoue
You know I love you

Mon amour a commencé
Un dimanche après-midi
C'est comme on dit en français
Le coup de foudre
C'était dans un pub anglais
Et j'en suis encore surpris
Toi tu t'amusais, moi j'attendais

{Chœur:}
Tu viens vers moi quand tout va mal
Et je suis toujours là
Tu sais je t'aime

You know I love you
Tu pleures un peu et tu me parles
Mais tu ne me vois pas
Tu sais je t'aime

You know I love you
Tu me souris tu as compris
Tu me regardes enfin
You know I love you
chœur : Tu sais je t'aime
Shake : C'est le plus beau jour de ma vie
Tu m'embrasses et tu dis
Tu sais je t'aime

Notre amour a commencé
Un dimanche après-midi
C'est comme on dit en français
Le coup de foudre
C'était dans un train anglais
Et j'en suis encore surpris
Toi tu t'amusais, moi j'attendais

You know I love you
C'est le plus beau jour de ma vie
Tu m'embrasses et tu dis
Tu sais je t'aime.....
{ad lib..}
par carambaole publié dans : texte de chanson
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Samedi 19 avril 2008



Chérie, comme il fait doux. Le vent s'est endormi.
Déjà, la brume vient danser après la pluie.
Une hirondelle bleue écrit des mots d'amour
Dans le ciel et je pense aux beaux jours...

Jardin du mois de mai, où êtes-vous ce soir ?
Jardin fleuri, nos cœurs se sont aimés
Par une nuit de tendre espoir.
Jardin du souvenir, mon premier rendez-vous.
Désir charmant et soudain désir fou.
Tout tourne autour de nous.
Depuis, j'ai voyagé là-haut souvent dans de beaux nuages,
Changeant d'amour comme l'oiseau change de paysage...
Mais rien n'a pu changer au jardin de mon cœur.
Mon seul amour y dort vivant et nu comme une belle fleur...

Je vous écris de loin, d'un pays merveilleux
Où les choses vous parlent quand on ferme les yeux.
La chambre que j'habite est chambre de voleur
Car j'abrite la vie, le temps, les heures...

Jardin du mois de mai, vous êtes là ce soir,
Jardin fleuri où nos cœurs vont s'aimer
Dans l'ombre ardente du ciel noir.
Tes bras qui vont s'ouvrir, je les caresse encor.
Comme autrefois ta bouche est près de moi.
Je sens vibrer ton corps.
Depuis j'ai voyagé là-haut souvent dans de beaux nuages,
Changeant d'amour comme l'oiseau change de paysage...
Mais rien n'a pu changer au jardin de mon cœur.
Mon seul amour y dort vivant et nu comme une belle fleur...


par carambaole publié dans : texte de chanson
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Samedi 5 avril 2008
On jouait un air comme celui-ci
Lorsque la guerre s'est réveillée,
On jouait un air comme celui-ci
Lorsque la guerre est arrivée

Moi de mes onze ans d'altitude,
Je découvrais éberlué
Des soldatesques fatiguées
Qui ramenaient ma belgitude
Les hommes devenaient des hommes,
Les gares avalaient des soldats
Qui faisaient ceux qui ne s'en vont pas
Et les femmes,
Les femmes s'accrochaient à leurs hommes

Et voilà que le printemps flambe,
Les canons passaient en chantant
Et puis les voilà revenant
Déjà la gueule entre les jambes,
Comme repassaient en pleurant
Nos grands frères devenus vieillards,
Nos pères devenus brouillard
Et les femmes,
Les femmes s'accrochaient aux enfants

Je découvris le réfugié,
C'est un paysan qui se nomade,
C'est un banlieusard qui s'évade
D'une ville ouverte qui est fermée
Je découvris le refusé,
C'est un armé que l'on désarme
Et qui doit faire chemin à pied
Et les femmes,
Les femmes s'accrochaient à leurs armes

D'un ciel plus bleu qu'à l'habitude,
Ce mai 40 a salué
Quelques allemands disciplinés
Qui écrasaient ma belgitude,
L'honneur avait perdu patience,
Et chaque bourg connut la crainte,
Et chaque ville fut éteinte
Et les femmes,
Les femmes s'accrochèrent au silence
par carambaole publié dans : texte de chanson
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Lundi 31 mars 2008
Mon fils,
Essaie de me comprendre :
Je ne sais pas bien m'y prendre,
Et puis c'est pas facile à dire.

Tu as dû remarquer,
Depuis quelques années,
Qu'elle avait perdu son sourire,
Bien qu'elle ait gardé sa beauté.
Tu m'as vu plus souvent partir
Qu'être là pour te réveiller.

Mon fils,
Tu sais, dans l'existence,
Il y a des différences
Que désormais tu dois apprendre.

C'est jamais noir ou blanc
Mais d'un gris différent
Comme font les reflets dans la cendre.
On s'adorait, puis sans comprendre,
On oublie ce qu'on s'est promis,
Et puis un jour l'enfant grandit.

Mon fils,
Je te parle comme un homme
Parce que tu es un homme
Et que moi j'ai bientôt fini.

Rien n'est fait au hasard.
Je m'en vais quelque part
Essayer de refaire ma vie.
Je penserai à toi souvent.
Je te verrai de temps en temps
Et je saurai que tu grandis.

Mon fils,
Essaie de me comprendre.
Je ne sais pas bien m'y prendre
Et puis l'on ne s'est jamais parlé.

J'essaie de t'expliquer
Que tout peut arriver,
Que rien d'humain n'est éternel,
Même quand les sentiments s'en mêlent,
Et ça tu l'apprendras aussi
Lorsque ton fils aura grandi.
par carambaole publié dans : texte de chanson
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Vendredi 21 mars 2008
Mon amant me délaisse
O gai ! vive la rose !
Je ne sais pas pourquoi
Vive la rose et le lilas !
Je ne sais pas pourquoi
Vive la rose et le lilas

Il va-t-en voir une autre,
O gai ! vive la rose !
Qu'est plus riche que moi
Vive la rose et le lilas !
Qu'est plus riche que moi
Vive la rose et le lilas

On dit qu'elle est plus belle,
O gai vive la rose !
Je n'en disconviens pas .....
On dit qu'elle est malade
o gai ! vive la rose !
Peut-être elle en mourra ...

Mais si elle meurt dimanche
O gai ! vive la rose !
Lundi on l'enterrera ...

Mardi il r'viendra m'voir
O gai ! vive la rose !
Mais je n'en voudrai pas
Vive la rose et le lilas !
Mais je n'en voudrai pas
Vive la rose et le lilas !

par carambaole publié dans : texte de chanson
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 20 mars 2008
Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu'l'amour inond'ra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importent les problèmes
Mon amour puisque tu m'aimes

J'irais jusqu'au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J'irais décrocher la lune
J'irais voler la fortune
Si tu me le demandais

Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n'importe quoi
Si tu me le demandais

Si un jour la vie t'arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m'importe si tu m'aimes
Car moi je mourrai aussi
Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu'on s'aime
Dieu réunit ceux qui s'aiment
par carambaole publié dans : texte de chanson
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mercredi 19 mars 2008
Trois petites notes de musique
Ont plié boutique
Au creux du souvenir
C'en est fini de leur tapage
Elles tournent la page
Et vont s'endormir

Mais un jour sans crier gare
Elles vous reviennent en mémoire

Toi, tu voulais oublier
Un p'tit air galvaudé
Dans les rues de l'été
Toi, tu n'oublieras jamais
Une rue, un été
Une fille qui fredonnait

La, la, la, la, je vous aime
Chantait la rengaine
La, la, mon amour
Des paroles sans rien de sublime
Pourvu que la rime
Amène toujours

Une romance de vacances
Qui lancinante vous relance

Vrai, elle était si jolie
Si fraîche épanouie
Et tu ne l'as pas cueillie
Vrai, pour son premier frisson
Elle t'offrait une chanson
A prendre à l'unisson

La, la, la, la, tout rêve
Rime avec s'achève
Le tien n'rime à rien
Fini avant qu'il commence
Le temps d'une danse
L'espace d'un refrain

Trois petites notes de musique
Qui vous font la nique
Du fond des souvenirs
Lèvent un cruel rideau de scène
Sur mille et une peines
Qui n'veulent pas mourir
par carambaole publié dans : texte de chanson
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 15 mars 2008
Longtemps, longtemps, longtemps
Après que les poètes ont disparu
Leurs chansons courent encore dans les rues
La foule les chante un peu distraite
En ignorant le nom de l'auteur
Sans savoir pour qui battait leur cœur
Parfois on change un mot, une phrase
Et quand on est à court d'idées
On fait la la la la la la
La la la la la la

Longtemps, longtemps, longtemps
Après que les poètes ont disparu
Leurs chansons courent encore dans les rues
Un jour, peut-être, bien après moi
Un jour on chantera
Cet air pour bercer un chagrin
Ou quelque heureux destin
Fera-t-il vivre un vieux mendiant
Ou dormir un enfant
Ou, quelque part au bord de l'eau
Au printemps tournera-t-il sur un phono

Longtemps, longtemps, longtemps
Après que les poètes ont disparu
Leur âme légère court encore dans les rues

Leur âme légère, c’est leurs chansons
Qui rendent gais, qui rendent tristes
Filles et garçons
Bourgeois, artistes
Ou vagabonds.

Longtemps, longtemps, longtemps
La la la...
par carambaole publié dans : texte de chanson
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 14 mars 2008
Quand j'étais gosse, haut comme trois pommes,
J'parlais bien fort pour être un homme
J'disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS

C'était l'début, c'était l'printemps
Mais quand j'ai eu mes 18 ans
J'ai dit, JE SAIS, ça y est, cette fois JE SAIS

Et aujourd'hui, les jours où je m'retourne
J'regarde la terre où j'ai quand même fait les 100 pas
Et je n'sais toujours pas comment elle tourne !

Vers 25 ans, j'savais tout : l'amour, les roses, la vie, les sous
Tiens oui l'amour ! J'en avais fait tout le tour !

Et heureusement, comme les copains, j'avais pas mangé tout mon pain :
Au milieu de ma vie, j'ai encore appris.
C'que j'ai appris, ça tient en trois, quatre mots :

"Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau,
j'peux pas mieux dire, il fait très beau !

C'est encore ce qui m'étonne dans la vie,
Moi qui suis à l'automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse !

Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire JE SAIS
Seulement, plus je cherchais, et puis moins j' savais

Il y a 60 coups qui ont sonné à l'horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge ?

Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS !

La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS... !
par carambaole publié dans : texte de chanson
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Mardi 11 mars 2008
Ce beau texte de Linda Lemay ,que le canada nous gâte de ses artistes .
Voila ma chèrie ,je me retrouve beaucoup dans cette chanson.


Je cherche un homme de 50 ans, qu'a tout rêvé, qu'a tout perdu,
Qui s'en est juste assez voulu, pour savoir que qu'il veut vraiment,
Je cherche un homme de 50 ans, qu'a déjà juste assez d'argent,
Mais que l'argent n'éblouit plus.

Je cherche un homme de 50 ans, qui a déjà plu, déjà déçu,
Et qui a fait juste assez d'enfants, pour être juste assez ému,
Je cherche un homme qui a survécu, qui a déjà tout fumé tout bu,
Qui a tout connu des femmes nues, un homme qui ne cherche plus.

Je cherche un homme de 50 ans, qui sait ce qu'il n'a pas à offrir,
Qui a plus de passé que d'avenir, mais qui enfin prend tout son temps,
Je cherche un homme de 50 ans, qui est déjà préparé au pire,
Qui sait c' que l' temps peut pas guérir, qu'a déjà vu trop d'enterrements.

Je cherche un homme de 50 ans, qu' la vérité ne fait plus fuir,
Qu'a le courage de n' pas mentir, sur ses foutus de sentiments,
Oh oui un homme de 50 ans, qui ne se prend plus au sérieux,
Mais qui m'aim'rait silencieusement, et qui le ferait de son mieux.

Je cherche un homme pas trop solide, parce que personne ne l'est vraiment,
Un qui aurait juste assez de rides, et presque plus d' secrets,
Je cherche un homme comme y'en a plein, mais j'les croise jamais,
Un qui ressemble à mon chagrin, et qui peut-être m'attendrait,
Un homme de 50 balais, peut-être plus, peut-être moins,
Bien entendu un pas parfait, mais enfin un qui s'rait le mien,
Peut-être pas pour toute la vie, mais pour quelques moments de vrais,
Qu'au moins j'aurais moins le cœur détruit, chaque fois que je m'en souviendrais
par carambaole publié dans : texte de chanson
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander

Présentation

Profil

  • : carambaole
  • point-d-interrogation
  • : Homme
  • : 27/04/1952
  • : Bruxelles
  • : homme simple aimant les jeux d'esprits j'aime lire avec une preference pour roman historique sur france,egypte et un fan d'agatha christie Mon métier de chauffeur internationnal m'a amené dans toute l'europe et un peu d'asie et d'afrique et je peu

Créer un Blog

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Commentaires Récents

faire un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus