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Samedi 8 mars 2008
on aime ou pas ,moi je l'aime car il a le mérite d'être vrai et puis il me fait rire quand on l'interviewe.
Tu connais la différence entre un ostendais et une ostendaise.
NON
C'est un OS TENDU

 Arno

Arno

God Verdomme...

Le chanteur Arno a beau être ostendais, c’est une figure de Bruxelles . Ce néerlandophone installé dans le quartier Dansaert a sur sa ville et le pays un regard de Belge, d’Européen, d’artiste et de poète surréaliste. Un vrai plaisir !


Dans le Bruxelles d’Arno, il y a un centre. Avec des pavés qui accueillent les pieds de tout le monde. Ce qui en fait un centre du monde. Bien au-dessus des pieds, il y a des bouches parlant toutes les langues de l’Europe et bien plus encore et ça, c’est “vachement bien”. Il l’a même chanté dans une chanson époque TC Matic qui lui est venue lorsqu’arrivé un soir à la gare du Nord, il a entendu des annonces dans toutes les langues... Et attrape une guitare pour montrer comment il a trouvé le “beat” en jouant sur les cables à l’arrière de l’instrument. Jouer, chanter, parler... En gros, il ne sait faire que ça. “J’ai deux mains gauches, moi”, ce qui l’a quand même conduit à une carrière rocambolesque mais solide et à un rayonnement international... qui n’a pas bouleversé meneer Hintjens. Jouer la star, “Ouh, quel boulot ce serait ! Et j’aime pas travailler”.
Enfiler les dates de concert par contre, c’est oui. “Sans le public, je serais fucking nobody. Alors je le respecte. Vraiment. Et de Moscou à Hanoï, il n’y a pas de différence, je joue pour des gens... avec deux trous dans le nez !”, affirme-t-il, triomphant devant cette définition très personnelle de ses fans. Et il en sort, des expressions déconcertantes. Venues peut-être de ses nuits au bar ou passées à la guitare ou encore de son français parfois hésitant à l’accent entre rauque et flamand. La mèche dans l’oeil, il continue à parler, de tout, de rien, entre connivence et... vent. Le meilleur moyen de se cacher vraiment, depuis tout ce temps ?

Un Flamand à bruxelles

Ca n’est pas parce qu’il en est à son 32e album qu’Arno est uniquement branché musique. Etre Européen, Belge, Flamand de Flandre installé depuis des lustres à Bruxelles avec un bureau à Paris, ça lui parle aussi. “L’Europe devient de plus en plus grande et, à côté de ça, la Belgique est de plus en plus petite... “narrow”. La politique est concentrée sur du local”, remarque-t-il en embrassant d’un regard la vue des toits hétéroclites de Bruxelles du haut de sa terrasse. “Regarde ça. Quel bazar ! Et c’est ça Bruxelles, un gros mélange : quand tu y arrives, c’est n’importe quoi et puis tu t’habitues et tu commences à comprendre à l’instinct, gagné par le surréalisme certainement !”
Lui, on le comprend plutôt comme un Belge : dans le cadre de l’organisation d’un événement “article 27” au Bota et à l’AB, un groupe francophone avait été désigné. Côté flamand cela restait à décider. “Et moi alors ?”, demanda Arno, initiateur du projet. “Mais toi tu… es Belge !”, lui répondit-on. Ce Flamand de Bruxelles en rigole encore. “Je n’ai pas de frontière, moi : Paris est à 1h20 de Bruxelles, autant dire que c’est la banlieue… De toute façon, à Bruxelles, c’est le joyeux bordel, on y parle au moins quatre langues : français, anglais, arabe et néerlandais. Il faut s’y faire ! C’est ça un centre du monde… ”
Un univers qui continue à l’inspirer :puisqu’il écrit ses chansons comme il parle et surtout comme il vit et comme il rencontre (et dans toutes les langues) “Françoise” est une vraie chanson de bar... source d’histoires toujours renouvelées !

Arno H. en bref

Mon stamcafé
Dans le centre, j’en ai quelques-uns dont je ne donnerais pas le nom, c’est ma vie privée ça…

J’aime, j’aime pas
J’aime composer des musiques de films; les fanfares, partir en tournée avec mes musiciens, chanter pour le public qui est partout le même, généreux. Sans lui, je serais “fucking nobody”. Refaire le monde dans des bars…
J’aime pas les gens qui disent tout le temps :” Arno, c’est formidable, tu es génial”, ça sert à rien; le play-back, passer à la télé, qu’on me parle de frites parce que je suis belge, j’aime pas Hergé ni la musique country, ni le jazz-rock.

Mon Bruxelles
Bruxelles, c’est un centre du monde comme d’autres centres du monde. j’ai habité partout, à Amsterdam, à Londres, à Paris,… mais je suis revenu m’installer ici. Je ne saurais même pas dire pourquoi, c’était un fait. Et puis, ici, c’est comme à New York, on peut s’amuser à n’importe quelle heure, sortir 24h par jour… il y a toujours quelque chose à faire. Et les prix n’ont pas atteint des sommets comme à Paris où tu demandes une bière et c’est comme si un canari avait pissé dans ton verre… pour 25 euros ! Et puis le Bruxellois, c’est pas un prétentieux, il ne se prend pas au sérieux, on est bien ici.

Ma tribu
Mes musiciens : Merko, Jeffrey, Serge, Sam… Je connais plein de gens. Et il y a Josse de Pauw que je connais depuis des années. On se rencontrait pas mal aussi avec Dominique Deruddere… Il est à Lausanne.

Mon actu
En concert à Forest National le 26 octobre. (www.fnac.com)
Une biographie écrite par Gilles Deleux en 2004 “Un rire et une larme” chez Ramsay et parue en néerlandais aux éditions EPO en mai.
Le chanteur a pas mal tourné cette année : dans “Komma” de Martine Doyen (il a le rôle principal et a fait la BO) et dans “J’ai toujours voulu être un gangster” de Samuel Benchetrit.


Mon petit proust

Le principal trait de mon caractère :
je suis bordélique.

La qualité que je préfère chez les hommes :
Les hommes sont impulsifs… ils payent la facture après.

La qualité que je préfère chez les femmes :
les hommes croient qu’ils savent tout… Mais ce sont les femmes qui comprennent tout !

Mon principal défaut :
bordélique

Ma principale qualité :
bordélique… je ne perds pas de temps à ranger.

Mon rêve de bonheur :
crever en train de jouir !

Ma devise :
Quel bazar.

Mon hobby :
j’aime bien dormir.

Votre dernier refuge :
mon lit

par carambaole publié dans : belges celebres
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Mercredi 27 février 2008
Kim ClijstersBRAVO KIM 

Tu as pris une bonne décision ,le sport apporte beaucoup mais ton envie de créer ta famille est plus importante




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Dimanche 24 février 2008
Bon ,il est vrai que des amies ayant des problèmes de poids me font le plaisir de me visiter et méa culpa je m'excuse mais c'est tellement bon



LES VERITABLES BOULETS A LA LIEGEOISE 


Ingrédients: Pour 4 personnes - 500 g de haché porc-boeuf - 1/2 échalote hachée - 100 g de pain imbibé de lait -sel, poivre et muscade - 1 c à s de persil haché - 1 oeuf entier - 50 g de beurre - 1 c à s de sucre fin - 2 c à s de vinaigre - 200 g d’oignon émincé - thym, laurier et marjolaine - 2 c à c de Sirop de Liège - 40 raisins secs.

Mélanger le haché avec l’échalote, le pain, le persil, l’œuf, le sel, le poivre et la muscade et former 8 boulettes.

Faire chauffer le beurre et colorer les boulettes sur chaque côté, les sortir et les placer sur une assiette. Déglacer avec le vinaigre et le sucre, laisser évaporer la moitié et ajouter les oignons, le thym, le laurier et la marjolaine.

Placer les boulettes sur le lit d’oignons et mouiller d’eau à mi-hauteur. Laisser frémir 20 minutes à couvert.

Retirer les boulettes sur l’assiette avec la moitié des oignons, mixer la sauce et la passer au chinois. Ajouter le Sirop de Liège et les raisins secs, rectifier l’assaisonnement et remettre les boulettes dans la sauce, réchauffer avant de servir.

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Mercredi 20 février 2008

Michel Daerden,un ministre que nos voisins nous envie.
Nos amis francais ont déjà ,sa fille à Paris pour animer les soirées .
Pourtant sortir avec michel ,il est pas très gentil ,
il veut jamais être BOB

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Dimanche 10 février 2008
UN GAMIN DE 85 BALAIS ET QUI EST INSEPARABLE DE SON HARMONICA?IL SUFFIT DE LE METTRE DANS SA POCHE
Toots Thielemans

- Né à Bruxelles, Belgique 1922
  Emigré aux Etats-Unis en 1952
- Joue de l'accordéon dès 3 ans
- Commence à jouer à l'harmonica comme hobby
- Gagne sa première guitare lors d'un pari
- Devient "accro" au Jazz pendant l'occupation allemande
- Première idole : Django Reinhardt
- Influence initiale : Charlie Parker
- Surnommé "Toots" d'après les musiciens Toots Mondello
  et Toots Camarata
- Première percée internationale quand il rejoint
  Benny Goodman en tournée européenne en 1950
- Premiers jobs aux USA : membre de Charlie Parker's
  All-Stars en Philadelphie; George Shearing Quintet; ...
- Compose "Bluesette", 1962
- Développe un nouveau son : siffle et joue de la guitare à l' unison
- Siffle pour des annonces publicitaires : la plus connue : "Old Spice"
- Soliste à l'harmonica pour des musiques de film: Midnight Cowboy,
  The Getaway, Sugarland Express, Cinderella Liberty, Turks Fruit,
  Jean de Florette , ...
- A accompagné en concert et enrégistré avec des artistes comme :
  George Shearing, Ella Fitzgerald, Quincy Jones, Bill Evans,
  Jaco Pastorius, Natalie Cole, Pat Metheny, Paul Simon, Billy Joel, ...
- Solo à l'harmonica pour la Télévision : Sesame Street
- Lauréat annuel du poll des lecteurs et des critiques de Down Beat
  "instruments divers"
- Compliment préféré (de Clifford Brown) :   "Toots, the way you play    the  harmonica they should not call it a miscellaneous instrument"
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Dimanche 10 février 2008
Speculoos ,encore un produit belge par exellence que les jeunes connaissent moins bien.
Les personnes de la cinquantaine se souviendront des tartines bien beurrée de leurs enfance fourrée d'un spéculoos.
Des traditions qui se perdent




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Mercredi 6 février 2008
En réalité ,adamo a les deux nationnalité,mais bon il mérite largement d'être dans la catégorie (belges célèbres)

Salvatore Adamo


Sous des airs d'éternel jeune homme timide et un peu désuet, ce Belge d'origine sicilienne est une véritable star de la chanson française. Depuis ses débuts dans les années 60, il a vendu 90 millions d'albums dans le monde entier. Si la France le regarde d'un oeil parfois moqueur, le Japon adule ce représentant d'une certaine chanson classique et romantique.

Salvatore AdamoJacques Brel a dit de lui qu’il était un « tendre jardinier de l’amour » et Raymond Devos « Adamo... c'est chanson, c'est poèmes, c'est vibrations ! »


 


Salvatore Adamo est né en Sicile, dans la petite commune de Comiso, le 1er novembre 1943. Il restera fils unique pendant ses sept premières années. Son père Antonio est puisatier, et sa mère Concetta femme au foyer. En 1947, Antonio trouve un emploi de mineur en Belgique. Après Antonio en février, Concetta et son fils émigrent en juin pour la ville de Ghlin, puis de Jemappes. En 1950, Salvatore est atteint d'une violente méningite qui le cloue au lit pendant près d'une année. Quant à sa scolarité, elle a pour cadre la très stricte institution des Frères des Ecoles chrétiennes. Ses parents veulent éviter à leur fils un avenir de mineur et font tout pour lui offrir des études. Salvatore est un élève solitaire et travailleur.

Entre 1950 et 1960, la famille Adamo s'agrandit de sept enfants.

Concours


Au cours des années 50, l'adolescent se révèle doué d'une voix particulière et se passionne pour le chant. Ses parents regardent d'abord cette passion d'un œil méfiant. Salvatore se présente à divers concours locaux jusqu'au jour où la station de radio Radio Luxembourg organise un grand radio crochet (concours radiophonique) au Théâtre Royal de Mons, près de chez lui. En décembre 1959, il concoure donc avec une chanson de sa composition, "Si j'osais". Après avoir échoué aux éliminatoires, un membre du jury repêche le jeune chanteur. C'est ainsi que Salvatore Adamo remporte brillamment le concours. Pour la petite histoire, sa plus jeune sœur naît le jour même de la diffusion du titre sur l'antenne de Radio Luxembourg dans les premiers jours de 1960.

Très vite, Salvatore sort un premier 45 tours, mais le succès est faible. Le jeune homme découragé pense reprendre ses études mais c'est sans compter sur l'opiniâtreté d'Antonio Adamo qui décide de prendre en main la destinée de son fils. Ensemble, ils partent pour Paris et commencent à démarcher salles de spectacle et labels. Après quatre disques passés inaperçus, Salvatore rencontre un premier succès en 63 avec "Sans toi ma mie", un titre romantique et très classique aux antipodes du courant yéyé (mélange de rock'n'roll américain et de variété française) qui fait fureur à l'époque. A partir de là, tout va très vite. Le jour de ses 20 ans, il passe sur la scène de l'Ancienne Belgique à Bruxelles. Puis, il fait la première partie de Cliff Richard et des Shadows dans la célébrissime salle de l'Olympia à Paris.


J'ai vu l'orient dans son écrin
Avec la lune pour bannière
Et je comptais en un quatrain
Chanter au monde sa lumière

Mais quand j'ai vu Jérusalem
Coquelicot sur un rocher
J'ai entendu un requiem
Quand sur lui je me suis penché

Ne vois-tu pas humble chapelle
Toi qui murmures : "Paix sur la terre"
Que les oiseaux cachent de leurs ailes
Ces lettres de feu : "Danger frontière" ?

Le chemin mène à la fontaine
Tu voudrais bien remplir ton seau
Arrête-toi Marie-Madeleine
Pour eux ton corps ne vaut pas l'eau

Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah

Et l'olivier pleure son ombre
Sa tendre épouse son amie
Qui repose sur les décombres
Prisonnière en terre ennemie

Sur une épine de barbelés
Le papillon guette la rose
Les gens sont si écervelés
Qu'ils me répudieront si j'ose

Dieu de l'enfer ou Dieu du ciel
Toi qui te trouves où bon te semble
Sur cette terre d'Israël
Il y a des enfants qui tremblent

Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah

Les femmes tombent sous l'orage
Demain le sang sera lavé
La route est faite de courage
Une femme pour un pavé

Mais oui j'ai vu Jérusalem
Coquelicot sur un rocher
J'entends toujours ce requiem
Lorsque sur lui je suis penché

Requiem pour six millions d'âmes
Qui n'ont pas leur mausolée de marbre
Et qui malgré le sable infâme
On fait pousser six millions d'arbres

Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah


par carambaole publié dans : belges celebres
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Dimanche 3 février 2008
 
 
Scénariste
Identifiant BEL : 52
Né le 08/05/1925 en BELGIQUE
   

Voir aussi à Vasseur, M sous lequel il signe les aventures des 3A

Attiré très tôt par le genre policier, André-Paul Duchâteau suivait avec passion, tout enfant, les enquêtes du détective japonais Iko Térouka, dans un illustré pour jeunes.

Ce n'est donc pas étonnant qu'il ait commencé sa carrière d'écrivain et de scénariste en rédigeant, à l'âge de 15 ans, sur les pages encore vierges d'un cahier, son premier polar "Meurtre pour meurtre" qui a pour décor l'établissement scolaire où il poursuit ses études.

C'est grâce à l'amical intérêt du célèvre "père" de M. Wens, Stanislas-André Steeman, que ce premier livre fut publié dans la collection "Le Jury".
Ce n'est que le début d'une longue série qui fera rapidement de lui un romancier et un nouvelliste reconnu et apprécié internationalement (Europe, Etats-Unis et même au Japon).
Parallèlement à cette féconde carrière d'écrivain, la rencontre avec Tibet le détermine à se lancer dans la bande dessinée.

En 1955 naît Ric Hochet, le héros fétiche du tandem. Le célèbre journaliste détective vit de multiples aventures mais cela n'empêche pas son auteur de rédiger différents sinopsis pour Tibet, notamment pour Chick Bill (à partir de 1965) et Les Peurs de Rien.

De 1962 à 1967, sous le pseudonyme de Miche Vasseur, il écrit la série des 3 A dessinée par Mittéï et Tibet, parue dans Tintin.

En 1969, il entame une longue collaboration avec Christian Denayer qui se concrétise par Yalek (une série dessinée ensuite par Jacques Geron), Alain Chevallier (à partir de 1971), Al et Brock, les Casseurs et T.N.T.(à partir de 1989).

En 1971, il succède à Jean Van Hamme sur la série Magellan (illustrée par Géri).
La même année, il travaille avec Eddy Paape sur Yorik des Tempêtes (dans Tintin) et avec Cosey sur Montfreid et Tilbury (dans le Soir Jeunesse).
Il participe également de manière plus anecdotique aux séries Stany Derval (avec Mitacq), Luc Orient (avec Eddy Paape), Tiger Joe (avec Jean Pleyers), Valhardi (avec René Follet),....

En 1978, il scénarise Udolfo, une bande dessinée réalisée par Paape et Andréas. L'année suivante, il écrit Hypérion, un récit illustré par Franz.

En 1980, avec Grzegorz Rosinski, il crée Hans, une saga de science-fiction.

En compagnie de Daniel Hulet, il entreprend succèssivement Pharaon (à partir de 1980), puis Chris Melville (dans Spirou à partir de 1981).
Avec Patrice Sanahujas, il lance Serge Morand (dans Circus à partir de 1983), Chancellor (chez Dargaud en 1986 et 1989) et Challenger (d'après sir Arthur Conan Doyle, chez Lefrancq à partir de 1990).

En 1984, avec Xavier Musquera, il signe Peggy Press chez Deligne, puis chez Armonia/Sedli.
Deux ans après, il reprend la narration de Bruce J. Hawker (une série dessinée par W. Vance).
Deux ans plus tard, il est nommé directeur littéraire des éditions du Lombard

En 1989, il devient également responsable de la collection "BD Détectives" des éditions Lefrancq, pour laquelle il propose des adaptations de Mr Wens (d'après S.A. Steeman, avec Musquera) ; d'Arsène Lupin (d'après Maurice Leblanc, avec Géron) ; de Rouletabille (d'après Gaston Leroux, avec Bernard Swysen) ; de Sherlock Holmes (d'après A. Conan Doyle, avec Guy Clair, puis Stibane),..

Toujours chez cet éditeur, à partir de 1990, il scénarise Wilt pour Yves Urbain (d'après Tom Sharpe).
Au Lombard, avec Didier Desmit, il conçoit Les Galapiats de la Rue Haute, d'après le roman de Mik Fondal (1990), puis Carol Détective en compagnie d'Eddy Paape (1991).

En 1993, s'associant avec Raoul Giordan, il lance Space Gordon et reprend Edmund Bell (daprès John Flanders), avec Duquesnoy (aux éditions Lefrancq).

Reconnu par ses pairs, il obtient le grand prix de littérature policière à Paris pour son roman "De 5 à 7 avec la Mort". Ce diable d'homme ne se contente pas de coucher ses crimes sur papier puisqu'il signe également une série de scripts originaux pour la TV.

Actuellement, André-Paul Duchâteau occupe la fonction de directeur littéraire aux éditions du Lombard.

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André-Paul Duchâteau est né à Tournai (Belgique), le 8 mai 1925. Enfant, il lit avec passion les enquêtes du détective japonais Iko Térouka dans un illustré pour jeunes et rêve de devenir auteur de polars! A 15 ans, il écrit Meurtre pour Meurtre et, grâce à l'amical intérêt du célèbre romancier Stanislas-André Steeman (L'Assassin habite au 21), ce premier polar est publié dans la collection Le Jury en 1941. Poursuivant sa carrière d'écrivain, il publie nombre de romans et nouvelles en Europe, ainsi qu'aux U.S.A dans le fameux Ellery Queen Mystery Magazine.

En 1950, il collabore au Journal de Mickey et fait une rencontre décisive, celle du jeune dessinateur Tibet qui l'incite à devenir scénariste de bandes dessinées et l'introduit aux Editions du Lombard. Pour le Journal Tintin, l'un à l'écriture et l'autre au dessin, A.P. Duchâteau et Tibet réalisent d'abord de courtes histoires. En 1955, tous deux lancent le jeune journaliste-détective Ric Hochet dans une longue suite d'enquêtes policières (67 titres au Lombard). A.P. Duchâteau seconde aussi Tibet pour quelques aventures du Club des Peur-de-Rien et de Chick Bill.

Dans les années 1960, A.P. Duchâteau scénarise Alex Vainclair (des.: E. Aidans) pour Pilote (1965) et Yalek (des.: C. Denayer) pour Le Soir (1969). En 1971, pour Tintin, il poursuit avec Géri les aventures de Mr. Magellan imaginées par J. Van Hamme et crée Yorik des Tempêtes avec E. Paape. Nommé responsable éditorial aux Editions Rossel, il y révèle Cosey (Monfreid & Tilbury). En 1976, A.P. Duchâteau devient rédacteur en chef de Tintin. Il y introduit C. Denayer, Alain Chevallier et Les Casseurs Al & Brock. En 1978, il scénarise Udolfo pour E. Paape et Andreas. En 1979, il écrit Hypérion pour Franz, cède son poste de rédac'chef de l'hebdomadaire des 7 à 77 ans et redevient romancier et scénariste à part entière.

En 1980, tout en continuant de collaborer avec Tibet et C. Denayer, il conçoit Hans, une saga de science-fiction pour G. Rosinski (cette série reprise par Kas en 1993 compte à ce jour 12 albums édités par Le Lombard). Il participe aussi aux aventures maritimes de Bruce J. Hawker créées et dessinées par W. Vance (7 albums au Lombard). A.P. Duchâteau scénarise par ailleurs plusieurs séries pour d'autres éditeurs. Il entreprend notamment Pharaon (8 albums chez Glénat) avec D. Hulet et Chancellor (Dargaud) avec Sanahujas.

En 1989, il devient à la fois le directeur littéraire des Editions du Lombard et le responsable de la collection BD Détectives des Editions Lefrancq. Pour celles-ci, il adapte notamment Arsène Lupin de M. Leblanc (des.: Géron), Rouletabille de G. Leroux (des.: Swysen), Sherlock Holmes d'A. Conan Doyle (des.: G. Clair puis Stibane). Ces séries sont maintenant rééditées chez Soleil. Avec Loup Durand, il co-scénarise TNT (des.: Denayer). En 1995, la Chambre belge des Experts en Bandes dessinées a consacré A.P. Duchâteau, Géant de la BD! Parallèlement à ses activités de romancier et de scénariste de BD, André-Paul Duchâteau a travaillé pour la télévision. Il y fut l'auteur des scripts originaux de deux téléfilms, L'Inconnu du Téléphone (ORTF) et Les Dupes (RTBF), et y collabora à des émissions de jeux (Voulez-vous jouer? d'A. Deguelle à la RTBF).

Journaliste, nouvelliste, scénariste, André-Paul Duchâteau est néanmoins toujours resté fidèle à sa vocation première d'auteur de romans policiers. L'un d'entre eux, De 5 à 7 avec la Mort, lui valut de remporter à Paris le Grand Prix de la Littérature Policière en 1974. Ce roman (réédité par les Editions du Rocher) a connu un succès international: au Japon, il a inspiré deux téléfilms différents. Parmi ses nombreux polars, on citera également Cobaye publié par Desclez Editions (Prix Triangle à Bruxelles), La Ville aux deux Démons (Ed. Mémor), La Clé sur la Porte, La petite Fille à gauche sur la Photo et La Vieille Dame à la Poupée qui mettent en scène le policier Max Ruiter (Ed. du Rocher), Les Chemins de Lune et Le Voleur d'Ames qui ont pour héros le romancier C. Dickens (Col. Labyrinthe-Hachette). A.P. Duchâteau a par ailleurs publié L'Ecrivain habite au 21, la première biographie complète de S.A. Steeman (Ed. Quorum), puis retracé sa propre carrière de journaliste, de romancier et de scénariste dans 7 à 77 ans (Ed. Mémor).
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Vendredi 1 février 2008
anti kim gevaert

 

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Mercredi 30 janvier 2008
  Marie Gillain est l'un des plus beaux cadeaux que la Belgique ait fait au cinéma mondial.
Vous pouvez déjà lui élever une rue et une statue. C'est une actrice sublimissime.

(Bertrand Tavernier dans le Journal Télévisé de la RTBF le 23 février 1996)

Marie Gillain est née à Roccourt (en Belgique) le 18 juin 1975. Elle a toujours été fascinée par le monde du spectacle. Vers 7-8 ans, elle se déguisait et organisait de petits spectacles avec sa petite soeur Céline et les enfants du village dans "L'atelier Pomme" improvisé dans le grenier. A dix ans, elle écrit une lettre à une fée pour lui demander de réaliser son rêve d'actrice. Adolescente, elle faisait partie de l'atelier d'expression théâtrale pour adolescents "Le Vivier". A quatorze ans, elle tombe sur une annonce dans un hebdomadaire belge pour le film L'Amant de Jean-Jacques Annaud. Elle décide d'envoyer une cassette sur laquelle elle lit un extrait du roman de Marguerite Duras, suite à quoi elle est convoquée pour des essais. Elle n'est pas retenue, mais un an plus tard la directrice de casting la recontacte pour Mon père ce héros. On connaît la suite... Le rôle de Véro, la fille de Depardieu, lui vaudra sa première nomination aux Césars.
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