Publicité


Lundi 31 mars 2008
Mon fils,
Essaie de me comprendre :
Je ne sais pas bien m'y prendre,
Et puis c'est pas facile à dire.

Tu as dû remarquer,
Depuis quelques années,
Qu'elle avait perdu son sourire,
Bien qu'elle ait gardé sa beauté.
Tu m'as vu plus souvent partir
Qu'être là pour te réveiller.

Mon fils,
Tu sais, dans l'existence,
Il y a des différences
Que désormais tu dois apprendre.

C'est jamais noir ou blanc
Mais d'un gris différent
Comme font les reflets dans la cendre.
On s'adorait, puis sans comprendre,
On oublie ce qu'on s'est promis,
Et puis un jour l'enfant grandit.

Mon fils,
Je te parle comme un homme
Parce que tu es un homme
Et que moi j'ai bientôt fini.

Rien n'est fait au hasard.
Je m'en vais quelque part
Essayer de refaire ma vie.
Je penserai à toi souvent.
Je te verrai de temps en temps
Et je saurai que tu grandis.

Mon fils,
Essaie de me comprendre.
Je ne sais pas bien m'y prendre
Et puis l'on ne s'est jamais parlé.

J'essaie de t'expliquer
Que tout peut arriver,
Que rien d'humain n'est éternel,
Même quand les sentiments s'en mêlent,
Et ça tu l'apprendras aussi
Lorsque ton fils aura grandi.
publié dans : texte de chanson par carambaole
ajouter un commentaire commentaires (6)   

Vendredi 21 mars 2008
Mon amant me délaisse
O gai ! vive la rose !
Je ne sais pas pourquoi
Vive la rose et le lilas !
Je ne sais pas pourquoi
Vive la rose et le lilas

Il va-t-en voir une autre,
O gai ! vive la rose !
Qu'est plus riche que moi
Vive la rose et le lilas !
Qu'est plus riche que moi
Vive la rose et le lilas

On dit qu'elle est plus belle,
O gai vive la rose !
Je n'en disconviens pas .....
On dit qu'elle est malade
o gai ! vive la rose !
Peut-être elle en mourra ...

Mais si elle meurt dimanche
O gai ! vive la rose !
Lundi on l'enterrera ...

Mardi il r'viendra m'voir
O gai ! vive la rose !
Mais je n'en voudrai pas
Vive la rose et le lilas !
Mais je n'en voudrai pas
Vive la rose et le lilas !

publié dans : texte de chanson par carambaole
ajouter un commentaire commentaires (2)   

Jeudi 20 mars 2008
Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu'l'amour inond'ra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importent les problèmes
Mon amour puisque tu m'aimes

J'irais jusqu'au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J'irais décrocher la lune
J'irais voler la fortune
Si tu me le demandais

Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n'importe quoi
Si tu me le demandais

Si un jour la vie t'arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m'importe si tu m'aimes
Car moi je mourrai aussi
Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu'on s'aime
Dieu réunit ceux qui s'aiment
publié dans : texte de chanson par carambaole
ajouter un commentaire commentaires (2)   

Mercredi 19 mars 2008
Trois petites notes de musique
Ont plié boutique
Au creux du souvenir
C'en est fini de leur tapage
Elles tournent la page
Et vont s'endormir

Mais un jour sans crier gare
Elles vous reviennent en mémoire

Toi, tu voulais oublier
Un p'tit air galvaudé
Dans les rues de l'été
Toi, tu n'oublieras jamais
Une rue, un été
Une fille qui fredonnait

La, la, la, la, je vous aime
Chantait la rengaine
La, la, mon amour
Des paroles sans rien de sublime
Pourvu que la rime
Amène toujours

Une romance de vacances
Qui lancinante vous relance

Vrai, elle était si jolie
Si fraîche épanouie
Et tu ne l'as pas cueillie
Vrai, pour son premier frisson
Elle t'offrait une chanson
A prendre à l'unisson

La, la, la, la, tout rêve
Rime avec s'achève
Le tien n'rime à rien
Fini avant qu'il commence
Le temps d'une danse
L'espace d'un refrain

Trois petites notes de musique
Qui vous font la nique
Du fond des souvenirs
Lèvent un cruel rideau de scène
Sur mille et une peines
Qui n'veulent pas mourir
publié dans : texte de chanson par carambaole
ajouter un commentaire commentaires (0)   

Samedi 15 mars 2008
Longtemps, longtemps, longtemps
Après que les poètes ont disparu
Leurs chansons courent encore dans les rues
La foule les chante un peu distraite
En ignorant le nom de l'auteur
Sans savoir pour qui battait leur cœur
Parfois on change un mot, une phrase
Et quand on est à court d'idées
On fait la la la la la la
La la la la la la

Longtemps, longtemps, longtemps
Après que les poètes ont disparu
Leurs chansons courent encore dans les rues
Un jour, peut-être, bien après moi
Un jour on chantera
Cet air pour bercer un chagrin
Ou quelque heureux destin
Fera-t-il vivre un vieux mendiant
Ou dormir un enfant
Ou, quelque part au bord de l'eau
Au printemps tournera-t-il sur un phono

Longtemps, longtemps, longtemps
Après que les poètes ont disparu
Leur âme légère court encore dans les rues

Leur âme légère, c’est leurs chansons
Qui rendent gais, qui rendent tristes
Filles et garçons
Bourgeois, artistes
Ou vagabonds.

Longtemps, longtemps, longtemps
La la la...
publié dans : texte de chanson par carambaole
ajouter un commentaire commentaires (1)   

Texte Libre

Présentation

Profil

  • : carambaole
  • point-d-interrogation
  • : Homme
  • : Marié/Pacsé/Union libre
  • : 27/04/1952
  • : belgique Bruxelles
  • : lecture humour voyage histoire overblog
  • : homme simple aimant les jeux d'esprits j'aime lire avec une preference pour roman historique sur france,egypte et un fan d'agatha christie Mon métier de chauffeur internationnal m'a amené dans toute l'europe et un peu d'asie et d'afrique ,

Créer un Blog

Calendrier

Octobre 2008
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Commentaires Récents

Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus